La légende raconte qu’un cavalier (le sieur Dauberon, ordinaire du prince Louis de Bourbon) se serait pris le pied dans son étrier alors que son cheval s’était emballé. Il aurait ainsi été trainé par son cheval sur une bonne distance et aurait prié la vierge Marie. C’est alors que son cheval se serait soudainement arrêté sans que le cavalier ne soit blessé.
Il aurait alors béni une image de la vierge qu’il aurait fait apposer à un chêne à cet endroit en 1662, accompagné d’un texte relatant l’histoire.
En 1690, un premier oratoire est construit après que le chêne vétuste soit tombé et un pèlerinage est mis en place jusqu’en 1793, où l’oratoire est détruit en conséquence de la révolution.

En 1821, Marie-Thérese, fille de Louis XVI et Marie-Antoinette et duchesse d’Angoulême, soutenue par Louis XVIII et les paroissiens de Fontainebleau demande que l’oratoire soit reconstruit. Une nouvelle chapelle est donc construite sur les fondations de la précédente et bénie le 30 septembre de cette année. Une toile est marouflée au plafond de la chapelle par Merry Joseph Blondel.
Une procession a lieu jusqu’à la chapelle chaque premier dimanche d’octobre depuis lors.

En 1895, Napoléon III fait restaurer la chapelle et le plafond est repeint par Charles Marcel.

En 1935, des travaux d’entretien ont lieu.

De 2015 à 2017, la chapelle ayant souffert de l’humidité et du manque d’entretien est à nouveau remise à neuf.

Chapelle Notre Dame du bon Secours
Chapelle Notre Dame du bon Secours
© Cyril Loiseau

Chapelle Notre Dame du bon Secours à Fontainebleau