La tour de Gal ou de Ganne était un donjon construit en 1127 par Louis 6 le Gros.
Celui-ci abrita Blanche de Castille, Philippe IV le Bel et Jean le Bon.
La tour fut détruite à partir du 17e siècle.

© Cyril Loiseau

Vue des jardins de la tour:

© Cyril Loiseau

A l’extérieur de la ville et au sommet d’une colline, L’église Saint-Martin a été édifiée au 12e et 13e siècles. Au 18e siècle, la construction de la chapelle sud lui donne la forme d’une croix latine qu’on lui connait aujourd’hui.
Elle est classée aux monuments historiques depuis le 7 mars 1975.

© Cyril Loiseau

Le marais d’Episy s’étend sur 44 hectares (dont 14 hectares de tourbière). Il compte plus de 200 espèces végétales, des dizaines d’espèces de libellules, de criquets, de sauterelles et de papillons, 60 espèces d’oiseaux migratoires ou sédentaires, des mollusques et bien sûr des batraciens ou même des lézards. certaines de ces espèces sont rares, voire très rares, protégées ou menacées. On y aurait aussi croisé quelques serpents :'(

Histoire du marais

Considéré comme l’un des sites les plus remarquables depuis le XVIIIe siècle jusqu’au années 50, ce marais à bien souffert à la fin du siècle et a bien failli ne pas survivre à l’industrialisation. En effet, sa surface a été réduite de 80%: Une partie a été asséchée par drainage et plantation de peupliers; dans les années 60 la partie nord est remblayée (transformée depuis en parking et terrain de sport) puis une une carrière s’installe dans les années 70 à l’ouest, cette dernière déréglant de façon irréversible son irrigation naturelle par la mise à nu de la nappe phréatique et le creusement de l’étang qu’on peut encore observer aujourd’hui. S’ensuit une disparition de certaines espèces remarquables de la flore du marais.
En 1982, Sa valeur écologique est reconnue, le département en récupère la propriété et des mesures de protection sont mises en place.
En 1988, un bilan écologique établit une politique de réhabilitation, effective depuis 1998:
Le niveau de l’étang est relevé et contrôlé, la plupart des peupliers sont arrachés, Une digue entre le marais et l’étang empêche le marais de s’y vider et un système d’irrigation artificiel par le pompage de l’étang via une éolienne est mis en place pour empêcher son assèchement. La survie du marais dépend encore aujourd’hui du bon fonctionnement de ce système. Un suivi semestriel de l’évolution est opéré mais malgré les efforts, on constate encore en 2007 que la biodiversité du marais est toujours en danger bien que de nombreuses espèces soient réapparues.
Aujourd’hui, malgré les atteintes portées au marais dans le passé, la richesse de sa biodiversité est de nouveau reconnue à travers toute l’Ile de France.
Le marais est classé E.N.S. (Espace Naturel Sensible) en 2014, Natura 2000 et il a reçu le label international de la « liste verte » en 2019.

Hier soir je me suis rendu au lavoir d’Episy qui se trouve au bord du loing pour profiter du calme que procure la nature en fin de journée de début d’été.

J’ai pu faire quelques belles photos de ce lavoir malheureusement fermé et de ses environs proches.

Le lavoir vu du loing en paysage © Cyril Loiseau
Le lavoir vu du loing en portrait
© Cyril Loiseau

Un petit filet d’eau s’en échappe par le côté pour rejoindre le loing.

Le lavoir vu de côté
© Cyril Loiseau

Ce lavoir est assez surprenant, parce qu’il tourne le dos à la rivière. du coup, à l’intérieur, on y voit presque rien… Je me demande comment faisaient les lavandières pour voir ce qu’elle lavaient…

L’entrée du lavoir
© Cyril Loiseau

J’ai dû batailler pour obtenir une photo où on y voit clair. C’est un peu flou au fond et avec du bruit, mais ça reste acceptable:

L’intérieur du lavoir
© Cyril Loiseau

Pas très loin(g), on pouvait voir un cheval et un cheval nain se cachant tant bien que mal sous les arbres du soleil encore chaud en ce début de soirée.

© Cyril Loiseau
Passage des cours communes
© Cyril Loiseau

Je disais dans mon post précédent que je n’aime pas particulièrement l’éclairage au sodium. Et comme pour me faire mentir, voilà cette photo, superbe sous la lumière artificielle de l’éclairage public!

J’adore cette ruelle, une des plus belles de Moret, sa verdure, son calme et le dépaysement qu’elle procure. On se croirait dans un village du sud de la France.

D’habitude, on fait du neuf avec du vieux. J’ai eu envie de faire l’inverse avec cette photo.

L’éclairage public au sodium ne me plaît guère, et j’ai d’abord eu envie de passer la photo en noir et blanc, puis je me suis dit « quitte à prendre une ancienne rue en photo en noir et blanc, pourquoi ne pas aller jusqu’au bout et lui donner un aspect ancien? »

Et voilà le résultat: Couleur sépia, un bon gros vignettage noir et une élimination des détails.

© Cyril Loiseau
© Cyril Loiseau
© Cyril Loiseau

Une vue peu commune de Moret. On dirait que je suis sur une barque, mais non, je suis bien au sec sur la berge, et j’utilise mon zoom.

J’ai placé un repère sur cette carte là où je me suis placé: